BMW Série 1 Coupé tii

BMW Série 1 Coupé tii
Non, vous n'avez pas devant vous la prochaine version M de la petite Série 1 coupé, mais juste d'une parure sportive qui devrait bientôt être vendue en accessoire !

Tenue de sport exigée

Ce Coupé Série 1 semble tout droit échappé d'un circuit. Pourtant, aucune caractéristique mécanique n'est divulguée... Et pour cause, il ne s'agit que d'une étude permettant d'exposer les futurs accessoires commercialisés sur le petit coupé bavarois. Du coup, il enfile la parure de course avec un bouclier échancré, des bas de caisse spécifiques et des jantes qui singent celles de l'actuelle M3. Bien évidemment, la poupe n'est pas en reste avec un becquet implanté sur le couvercle de malle et un bas de bouclier arrière peint en noir. BMW n'est pas peu fier de nous annoncer son effort pour l'allégement, grâce à l'utilisation du carbone au niveau des rétroviseurs, de la prise d'air moteur et sur d'autres petits éléments installés sous le capot.

The racing touch

De son côté, l'intérieur n'est pas en reste. Les sièges baquets sont de sortie ainsi que le volant et le pommeau de levier de vitesse en peau retournée. Par ailleurs, le tableau de bord s'offre un compteur à fond noir pour le tachymètre... et blanc pour le compte-tours. Ainsi gréé, le coupé Série 1 s'offre une allure tuning sportive. De quoi optimiser les propriétés aérodynamiques de l'auto en lui offrant plus d'appui. Pour vous en persuader, il ne vous reste donc plus qu'à le tester en équipant votre coupé Série 1 d'une vaste gamme d'accessoires BMW à venir... laquelle devrait fortement s'inspirer de l'accastillage installé sur ce concept tii...

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Et toi tu lui donne quoi comme note de 1 à 20 ?



# Posté le jeudi 25 octobre 2007 08:35

Modifié le dimanche 02 décembre 2007 10:47

Audi Metroproject Quattro

Audi Metroproject Quattro
Il vous suffit d'enlever la propulsion hybride, les jantes et quelques effets de style de ce Metroproject Quattro pour entrevoir la prochaine Audi A1...

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L'Audi A1 à peine déguisée !

Calandre Single Frame paraphée d'un drapeau à damiers, regard perçant souligné par des LED... Pas de doute, le Metroproject Quattro est une vraie Audi, et ça tombe bien, puisque la prochaine A1 devrait grandement s'inspirer de ce concept long de 3,91 m, large de 1,75 m et doté d'un empattement de 2,46 m. Bien sûr, les superbes jantes ou encore les arches de toit façon aluminium ne seront certainement pas de série, mais il y a fort à penser que la version définitive s'offrira une allure générale identique. De son côté, l'aménagement intérieur apparaît tout à fait réaliste à l'exception de quelques placages purement typés concept...

Un Quattro pas comme les autres

L'habitacle fait le plein d'équipements technologiques avec notamment un système MMI optimisé. Déjà vu sur l'A4 V6, l'Audi Drive Select offre le choix au niveau de la cartographie moteur, de la loi des passage de rapports de la transmission automatique S-Tronic ou encore de l'amortissement Magnetic Ride. Côté moteur, nous retrouvons un 1.4 TFSI ici décliné dans une version de 150 ch qui transmet sa puissance aux roues avant. Il est assisté dans sa tache par un moteur électrique qui anime les roues arrière. Ce dernier est alimenté par une batterie lithium ion qui se recharge lors des décélérations. Lorsqu'ils fonctionnent de concert, ces deux groupes délivrent leur puissance aux quatre roues, d'où l'appellation Quattro !


Un système tendance

Bien aidée par la régulation des deux moteurs, la consommation chute à 4,9 l/100 km, pour un taux d'émissions de CO2 de 112 g/km, soit environ 15 % de moins qu'un système classique. Pas mal pour un véhicule capable de passer de 0 à 100 km/h en 7,8 s pour une vitesse de pointe de 201 km/h. Mais il y'a fort à penser que la version définitive se contentera du 1.4 TFSi aux seules roues avant !

Note d'Auto-Moto57 : 17.5/20
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# Posté le jeudi 25 octobre 2007 08:43

Modifié le dimanche 02 décembre 2007 10:48

Nissan GT-R : le nouveau diable nippon

Nissan GT-R : le nouveau diable nippon
Beaucoup d'infos circulaient sur elle, et notamment sur ses lignes. Aujourd'hui, la sulfureuse Nissan GT-R se dévoile enfin à vous en chair et en os, avec pas moins de 480 ch sous le capot. Voilà la Porsche 911 Turbo prévenue !

Un haras de 480 têtes

Attendue comme le messie par les amateurs, la GT-R se dévoile enfin. Descendante directe des mythiques Skyline, cette "super" Nissan vient chasser sur les terres des supercars, avec la Porsche 911 Turbo en ligne de mire. Pour parvenir à ses ambitions, elle peut compter sur un V6 3,8 litres gavé par deux turbos et accouplé à une transmission robotisée à double embrayage à six rapports. Un attelage de prestige qui offre à la nippone la même puissance -480 ch- que sa rivale, pour un couple de 588 Nm (contre 620 Nm pour la teutonne). De quoi assurer à ce coupé de 1.740 kg de belles performances : si aucune valeur n'a été officiellement dévoilée, cette GTR devrait filer à 310 km/h, expédier le 0 à 100 km/h en 3,5 s et avaler le 400 mètres départ arrêté aux alentours des 12 secondes. Une bombe !

Un châssis aux petits oignons

Cette puissance est canalisée par une transmission intégrale particulièrement sophistiquée, capable d'ajuster la répartition de puissance entre l'arrière et l'avant selon les conditions d'adhérence. Si la description totale de ce monstre de technologie ne tiendrait pas dans un botin, sachez tout de même que la partie châssis a fait l'objet de soins tout particuliers. Les amortisseurs réalisés par Bilstein offrent trois niveaux de dureté (modes R, normal et confort). Réalisés par Brembo, les freins singent les plats à pizza avec des disques de 380 mm pincés par des étriers 6 pistons à l'avant et 4 à l'arrière. Enfin, les pilotes en herbe auront tout loisir de profiter d'une transmission, de suspensions, d'un correcteur de trajectoire et d'une gestion de boîte réglables au tableau de bord.


Sportivité familiale

L'habitacle est également à la page. La planche de bord massive n'est pas un canon de beauté, mais l'instrumentation singe le cockpit d'avion. Le volant multifonctions dispose également de palettes pour passer les vitesses. Mais le clou du spectacle provient de l'indicateur multi-fonctions situé en haut de la console centrale qui vous informe sur tous les paramètres de l'auto au moyen de menus déroulants. Sans revendiquer quelque velléité familiale, la GT-R se permet en outre d'offrir un coffre à peu près correct ainsi que des places arrière chiches certes, mais suffisantes pour deux enfants. De quoi profiter de ce monstre de technologie en famille. La Nissan GT-R sera commercialisée à partir du 6 décembre au Japon -et un peu plus tard chez nous- à un prix encore tenu secret.


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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 10:45

Modifié le dimanche 02 décembre 2007 10:47

Essai :CHRYSLER Sebring Cabriolet

Essai :CHRYSLER Sebring Cabriolet
PRESENTATION

Après la berline au printemps 2007, Chrysler lance maintenant la version cabriolet de la Sebring. Avec une étonnante offre double en matière de « couvre-chef » : une capote en toile ou un toit rigide en trois parties, réservé aux finitions les plus luxueuses. Côté moteurs, le choix est plus restreint puisqu'à côté du V6 2.7 disponible sur commande spéciale, qui ne devrait représenter qu'une part infinitésimale des ventes, la Sebring Cabriolet ne propose qu'un 2.0 diesel. Un bloc bien connu, puisqu'il s'agit du TDI Volkswagen, livré avec ses 140 ch et ses incontournables injecteurs-pompe. Une solution technologique en voie de disparition, qui se caractérise par un niveau de bruit et de vibrations plus élevé que la moyenne. La Sebring Cabriolet 2.0 CRD ne déroge pas à la règle, d'autant que sa boîte à l'étagement resserré oblige le moteur à « mouliner » sur autoroute. Le tout sans prodiguer pour autant des performances exceptionnelles, la Chrysler affichant 1,85 tonne sur la balance !

En bonne américaine, elle préfère de toutes manières la douceur : sa rigidité apparaît très moyenne et les suspensions très souples donnent la priorité absolue au confort.
Dommage que la Sebring Cabriolet n'en profite pas pour se montrer plus cossue et accueillante à bord. La finition et la qualité des matériaux sont encore loin des standards européens, et les places arrière sont étonnamment exiguës eu égard aux dimensions du véhicule (4,93 m de longueur, soit autant qu'un break Audi A6 !). Comme souvent, cette américaine se fait pardonner avec un équipement complet (notamment sur la finition Limited) et un tarif assez compétitif.



SUR LA ROUTE


Au démarrage à froid, la Sebring Cabriolet 2.0 CRD ne peut renier son moteur diesel : claquements et vibrations nous rappellent que c'est bien un TDI à injecteurs-pompe qui s'ébroue sous le capot. Malheureusement, ni la montée en température, ni les allures autoroutières ne parviennent à étouffer ce bourdonnement : le sixième rapport exagérément raccourci fait rugir le moteur à 2 800 tr/min à 130 km/h ! Un étagement qui autorise de bonnes relances sur voies rapides, mais pénalise les consommations, plus élevées que la moyenne.

La Sebring affiche heureusement une bonne tenue de cap et ses suspensions très souples ne nuisent pas à la stabilité en courbes. Sur le réseau secondaire, tout excès d'optimisme à l'abord d'un virage se solde rapidement par une glissade progressive et rassurante du train avant. On l'a compris, la Sebring affiche un caractère des plus paisibles, incitant à profiter du moelleux des suspensions. On adopte dès lors une conduite plus décontractée, le coude à la portière, en profitant de la puissante installation audio Boston Acoustics de 279 watts !
Autant décapoter pour profiter du soleil, opération qui réclame une trentaine de secondes et l'arrêt complet du véhicule. Une fois le toit replié, les turbulences incitent cependant à ne pas trop forcer l'allure : heureusement, un filet antiremous sera bientôt disponible en accessoire (condamnant au passage les places arrière).



TOP / FLOP

Points forts

confort de suspension, reprises sur autoroute, équipement complet, offre double toit rigide et capote souple, consommation raisonnable

Points faibles

moteur bruyant et vibrant, boite mal étagée, comportement pataud, finition perfectible, habitabilité arrière réduite

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 13:00

Modifié le mercredi 31 octobre 2007 15:57

La Ford Mustang Bullitt revient !

La Ford Mustang Bullitt revient !
Il y a quarante ans, Steve McQueen bouclait la ceinture de sa Mustang et en écrasait l'accélérateur pour échapper à une Dodge Charger conduite par des individus aux mines suspectes ! Les 9 minutes et 42 secondes qui suivirent entrèrent dans l'histoire du cinéma comme l'une des plus belles poursuites automobiles.

Le film « Bullitt » acheva de faire de la Ford Mustang une icône. Le constructeur américain continue d'ailleurs d'entretenir le mythe au fil de séries spéciales inspirées par le long métrage. Ainsi, la précédente Mustang avait eu droit à sa version « Bullitt ».

Ford remettra le couvert l'an prochain avec une nouvelle Mustang Bullitt. Elle se distingue extérieurement par sa teinte « Dark Highland Green », clin d'oeil au vert métallisé de la muscle car de McQueen. Elle se dépouille également de tout logo, aileron ou prise d'air, à l'image de la voiture du film. Même sobriété à l'intérieur, où les sièges s'habillent de cuir noir et le tableau de bord s'orne d'aluminium.

Basée sur une Mustang GT, la Bullitt voit son V8 4.6 passer de 300 à 315 ch et reçoit une boîte manuelle à 5 rapports et pont court. Mieux : son échappement est spécifique, et a été calibré de manière à restituer le même son que la Mustang de McQueen ! Quant au châssis, il reçoit barre anti-rapprochement et amortisseurs raffermis afin de ne pas se désunir dans les rues de San Francisco.

La Ford Mustang Bullitt sera cependant réservée aux Etats-Unis et au Canada, à raison de 7 700 exemplaires. Le tarif ? Un peu plus de 31 000 dollars, soit... 21 300 petits euros. Comme dirait le guide Michelin : « vaut le voyage » !

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 13:11

Modifié le dimanche 25 novembre 2007 13:20