Duel 4x4 !Le nouveau 4x4 de VW vient défier le roi RAV4

Duel 4x4 !Le nouveau 4x4 de VW vient défier le roi RAV4
Avec le Tiguan, c'est à un véritable monument que VW s'attaque : le Toyota RAV4. Nous avons comparé ces deux prétendants au trône des SUV dans leurs versions Diesel emblématiques de respectivement 136 et 140 ch. En terme de style, de confort et de comportement, tout les oppose. Mais à la fin, un seul des deux l'emportera.A vous de les départager !

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Le Roi vacille !

Trop sage le Tiguan ? Pas vraiment... Plutôt un séducteur avec sa calandre travaillée et ses airs de Baby-Touareg à l'arrière. Plus typé 4x4, le RAV4 n'émeut pas les foules pour autant et tout le monde (enfin surtout Mesdames) regrette le style de l'ancienne génération avec ses 3 portes. C'est à l'intérieur que le Tiguan fait le plus mal au roi du segment. Certes, il reprend l'habitacle de la Golf Plus, mais le sentiment de qualité et l'ambiance résolument moderne qui s'en dégagent, sauront séduire les plus exigeants. Face à lui, le RAV4 accuse le coup avec un intérieur austère, des plastiques peu flatteurs et un équipement plus vraiment au goût du jour. Cet écart se réduit heureusement fortement sur la route, où tous deux offrent un comportement de premier plan, digne d'une berline.

Toyota RAV4 : 2 votes
VW Tiguan : 1 vote

Vote pour ton 4x4 pref. ! ( un lien pour toi ! )

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# Posté le mardi 16 octobre 2007 16:07

Modifié le jeudi 18 octobre 2007 14:27

Audi S5 V8 354 ch.

Audi S5 V8 354 ch.
Avec l'A5, la firme aux Anneaux met fin à une période de 11 ans sans coupé ! Toutefois, avec son style sobre et sa finition impeccable, elle prône une image plus dynamico-bourgeoise que réellement sportive. Alors pour ceux qui aiment les plats plus pimentés, Audi a décidé d'ajouter une dose de S. Elle est pas belle la vie ?

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Une bourgeoise dévergondée...


Sportif, bourgeois et tiré à quatre épingles, le nouveau coupé A5 est une Audi pur jus. Mais la nature humaine est ce qu'elle est, et il restera toujours une caste d'éternels insatisfaits. Prêts à lui reprocher pour certains son attitude trop BCBG, d'autres allant même jusqu'à parler de "berline de notaire amputée de deux portes". Alors pour couper court à toute polémique, et afin de satisfaire les esprits chagrins en mal de sensations, Audi décline dès son lancement l'A5 en S5 ! Un patronyme Subversif, riche de promesses Sportives voire Sulfureuses... De quoi transformer en Mister Hyde ce coupé de 4,63 m aux faux airs de Docteur Jekyll ?


La classe et le style


Certes, Audi n'est pas peu fier de son A5, mais lorsque son designer en chef Walter de'Silva nous annonce sans sourciller que "ce coupé est sa plus belle création", on se dit qu'il a peut-être un peu oublié sa période Alfa Romeo... Cela étant dit, il faut quand même reconnaître que cette allemande a du chien. Si sa poupe et son profil restent globalement assez bien sages, c'est surtout la proue qui marque les esprits, clairement inspirée de la supercar R8 avec son allure ramassée et l'éclairage diurne à LED. Et pour se démarquer, la S5 y ajoute quelques signes extérieurs de vitesse supplémentaires, comme une quadruple sortie d'échappement, un becquet de coffre, une baguette de calandre chromées, de jantes spécifiques ou encore des coquilles de rétroviseurs argentées.


Cocooning sportif


L'ambiance intérieure de la S5 donnerait presque envie d'y habiter... enfin surtout à l'avant, car l'accessibilité aux places arrière laisse à désirer. L'ergonomie et la qualité de fabrication sont impeccables, même si certains plastiques médiocres étonnent pour une Audi. La clé de contact laisse place à un système électronique que l'on insère directement dans le tableau de bord. Ce dernier mémorise des informations sur le kilométrage et les éventuelles anomalies du véhicule. Comme toujours, la griffe S envahit discrètement l'habitacle. Nous retrouvons ainsi des fonds de compteur gris et un volant arborant les armoiries sportives. Le compteur gradué à 280 km/h (!) et la zone rouge du compte-tours qui commence à 7.000 tr/min mettent eux immédiatement la puce à l'oreille. On démarre ?


Musique !


Le réveil s'effectue par une simple pression sur la clé ou en pressant le bouton de démarrage, si vous avez choisi l'option Audi Advanced Key, facturée 710 ¤. Ce V8 4.2 FSi se distingue de celui de la S4 par son injection directe et ses quatre soupapes par cylindres, issues du... RS4. Capable de repartir dès 1.000 tr/min en 6e, comme de titiller les 7.000 tr sur les rapports intermédiaires, ce moteur s'adapte à toutes vos humeurs, bien aidé en cela par une commande de boîte franche. L'accélération est vive, mais jamais brutale car les 354 chevaux débarquent de façon ordonnée avec une rigueur toute allemande. Et côté mélodie, difficile de résister à ce concerto, alternant râles sourds (à bas régimes), grondements plus vigoureux et même miaulements stridents à l'approche de la zone rouge.


Rivée au sol


Mais si la S5 était attendue au tournant, ce n'est pas seulement en raison de sa cavalerie. Dotée de la même plate-forme que la nouvelle A4, notre coupé dispose d'un moteur reculé, permettant d'optimiser la répartition des masses. Ajoutez-y une transmission Quattro désormais plus sportive (répartition 40/60) et vous obtenez un comportement aux petits oignons, efficace et agile. Equilibrée, précise, directive et désormais ludique, la S5 ne fait qu'une bouchée des parcours les plus sinueux. Certes, son train arrière "n'enroule pas" mais il permet tout de même d'accompagner le mouvement. Et oui, une Audi a beau être sportive, elle doit avant tout rester bien élevée !


Chic et chère !


Belle à damner un saint, sérieuse et performante, l'Audi S5 croule sous les honneurs. Mais à l'image d'une (trop) bonne élève, elle pourra être taxée d'un manque de caractère par certains. Un jugement qui reste toutefois purement subjectif, tant l'essai de ce coupé donne bougrement envie de le posséder ! Pour autant, avant de passer à l'acte, sachez qu'il faudra vous affranchir de 61.900 ¤. Une somme rondelette, mais le prix à payer pour cette sportive de race, aussi facile à conduire qu'une Twingo !

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# Posté le mercredi 17 octobre 2007 10:15

Modifié le dimanche 02 décembre 2007 10:52

Rinspeed 997 Turbo " Le Mans "

Rinspeed 997 Turbo " Le Mans "
Passé maître dans l'art subtil consistant à personnaliser les Porsche, le carrossier suisse Rinspeed a décidé de s'attaquer à la 997 Turbo. Rebaptisée Le Mans, cette dernière mérite cette appellation puisqu'elle passe de 480 à 600 ch !


Vous avez dit puissante ?

Brabus transforme le coupé CL en avion de chasse ? Qu'à cela ne tienne, Rinspeed s'attache à l'une des Porsche les plus turbulentes, la 911 Turbo ! Et tout d'abord en lui donnant un nom qui en dit long sur ses prétentions : 997 Turbo Le Mans. Pour ne pas faire pâle figure sur le circuit sarthois, le carrossier suisse troque le Flat Six de 480 ch pour une version encore plus stéroïdée de 600 ch dotée pour l'occasion de deux turbos VTG. Déjà affolantes sur la version de série, les performances franchissent un nouveau palier dans la démesure : 3,3 s pour passer de 0 à 100 km/h ; 10,9 s pour le cap des 200 km/h et jusqu'à... 343 km/h en vitesse de pointe. Un vrai obus !

Diaboliquement agressive

Outre les deux turbos, le préparateur offre également à la bête de Stuttgart quelques réglages spécifiques, notamment côté refroidissement moteur, amélioré grâce à de plus larges entrées d'air tant au niveau du déflecteur avant qu'à l'arrière. Des "grilles d'air" qui se fondent parfaitement dans la nouvelle robe de l'engin : une teinte blanche à la sportivité exacerbée rehaussée d'énormes jantes de 20 pouces et parachevée par un énorme aileron et la griffe Le Mans apposée un peu partout. Diaboliquement agressif sans être trop ostentatoire, du grand art !


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# Posté le jeudi 18 octobre 2007 15:46

Modifié le dimanche 02 décembre 2007 10:51

F1-Passion

F1-Passion
Article spécial pour le nouveau blog uniquement sur la F1 créé a 4 et dont je suis un des chroniqueurs. Il sera mis en route le 1er novembre.

A voir sur se blog :

News , résultats essais libres , privés , qualifs , grands prix , transferts , biographies , sondages bref tout ce qui touche la F1. Un petit + le blog fera ses propres fond d'écrans qui seront publiés.

F1-Passion , le blog

Avec ce blog nous avons créer un forum qui est déja en ligne. Vous pouvez aller dessus il est déja opérationnel vous pourrez parler avec les chroniqueurs , avec d'autres fan de F1 ou tout simplement faire part de votre avis.

Forum F1-Passion

ICI la bande annonce du blog

Je n'ai plus qu'a vous souhaiter bonne visite et vive la F1 !

# Posté le vendredi 19 octobre 2007 11:08

Cadillac BLS 1.9D 150 ch

Cadillac BLS 1.9D 150 ch
Décidé à conquérir le Vieux Continent avec une familiale adaptée, Cadillac joue avec le mélange des cultures. En reprenant les dessous de la Saab 9-3 et en se couvrant d'une carrosserie "made in USA", la BLS entend bien faire chavirer les c½urs. Mais dispose-t-elle d'assez d'atouts pour parvenir à ses fins ?

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La conquête de... l'Est

Difficile lorsque l'on s'appelle Cadillac d'investir la vieille Europe. Il faut dire que les préjugés ont la vie dure : pour beaucoup, les réalisations d'Outre-Atlantique s'apparentent encore à des péniches à roues au gabarit exagéré, se dandinant sur des suspensions "chamallow" complètement dépassées et dotés de moteurs aussi gourmands que polluants. Bien décidée à prouver le contraire, la firme de Detroit s'est donc lancée dans une attaque en règle du sol européen, avec pour arme principale, la BLS. Lancée début 2006, cette berline s'est évertuée à reprendre les arguments traditionnels de ses rivales européennes : gabarit raisonnable, qualités routières et bien évidemment moteur Diesel.

Une base suédoise

Pour parvenir à ses fins, Cadillac a plutôt choisi la simplicité en puisant directement dans la banque d'organes de la maison-mère General Motors. La BLS emprunte ainsi ses dessous à la Saab 9-3, elle-même issue de l'Opel Vectra... Vous suivez toujours ? Il n'aura suffi ensuite au constructeur américain qu'à lui offrir une ligne à l'américaine. Ainsi, la plus petite des Cadillac reprend les tics stylistiques de ses aînées, à coup de calandre grillagée et de phares aigus et expressifs tandis qu'à l'arrière on retrouve les feux rectangulaires verticaux, caractéristiques de la marque au Chevalier. Ainsi gréée, cette Suédoise recarrossée joue les Ricaines à moindres frais. Si le résultat est plutôt réussi, il lui manque toutefois le grain de folie pour nous faire définitivement chavirer...


Un aménagement intérieur subtilement revu

Bien évidemment, les gênes de la Saab 9-3 transpirent également dans l'habitacle de la BLS. Nous retrouvons le dessin si particulier de planche de bord, recalibré sauce Cadillac à l'image de l'horloge rectangulaire nichée entre les deux aérateurs qui lui donne une touche d'exotisme bienvenue. Pour autant, on est assez loin des excentriques chromes américains. De son côté, la qualité de fabrication s'avère plutôt sérieuse avec des plastiques valorisants et des ajustages précis. Les sièges abandonnent le dessin typique Saab pour une allure plus classique, mais que les plus exigeants se rassurent, ils conservent toujours un moelleux incomparable. Pour le reste, la BLS souffre d'une habitabilité arrière un peu étriquée et d'un coffre correct mais sans plus (425 l).


Le Diesel de rigueur

Cadillac sait très bien qu'en Europe, il n'y a pas de salut sans Diesel. Celui de la BLS est bien connu : le 1.9 CDTi de 150 ch d'origine Fiat, déjà vu chez Alfa, Opel ou Saab. Un moteur qui délivre un joli punch vers 2.000 tr/min, au point de mettre à mal la motricité sur les premiers rapports. Par contre, son manque de tonus à bas régimes pénalise les trajets urbains et vous oblige à "tricoter" avec une boîte un peu accrocheuse. Insuffisant toutefois pour nuire à l'agrément de conduite, d'autant que ce Diesel est plutôt silencieux. Par ailleurs, avec un 0 à 100 km/h expédié en 9,8 s et seulement 6,1 l de carburant avalé aux 100 km, le rapport performances / consommation est correct. Et il le sera davantage avec l'arrivée prochaine du 1.9 bi-turbo de 180 ch inauguré par la Saab 9-3.


Un comportement à l'européenne

Vous l'aurez compris, les propriétaires de Saab 9-3 ne seront pas dépaysés par les sensations de conduite distillées par cette Cadillac. Sur la route, la BLS joue la carte du confort avec un amortissement souple et des sièges moelleux. C'est agréable au quotidien, mais à l'heure de hausser le rythme notre BLS reprend quelques travers Made in USA, notamment une prise de roulis et des mouvements de caisse assez prononcés. Par ailleurs, la direction très douce en utilisation urbaine manque un peu de précision sur route ou sur autoroute avec un léger flou perception au point milieu. Pas de quoi en faire un bateau ivre pour autant ! Rien à redire en revanche au niveau du comportement, prévenant et sûr. De quoi faire le bonheur des gros rouleurs...


Entre deux mondes...

Alors cette BLS consanguine apporte-t-elle l'agrément qu'on attend d'une américaine ? La réponse prête forcément à discussion... Avec son Diesel moderne et son châssis serein, elle offre des qualités routières indéniables malgré un dynamisme en léger retrait. En revanche, si ses traits lui permettent de se distinguer du gros des troupes, sans doute Cadillac aurait-il dû oser davantage. Heureusement, sa qualité de finition est bien supérieure à celle des Américaines pur jus comme la Dodge Avenger... tout comme son prix, hélas ! Un positionnement plutôt premium mais bien rattrapé par une dotation complète. Bref, sans révolutionner le genre ni offrir autant de sex-appeal qu'une Chrysler 300C, la BLS dispose de vrais arguments pour séduire.

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# Posté le mardi 23 octobre 2007 10:17

Modifié le dimanche 02 décembre 2007 10:49